ASPIRHE 76 : Pour les passionnés du "Rouen Hockey Elite 76", de Kimmo SALMINEN #64 et de la FINLANDE



Publié le vendredi 21 avril 2006


Vendredi 21 avril 2006

Notre Fédération va enfin voir le jour

Tardif à l'heure de la concrétisation

Dans huit jours, le samedi 29 avril, le hockey français quittera le giron de la FFSG
pour créer sa fédération propre.
Entretien avec le Rouennais Luc Tardif, qui en deviendra le président.

«Il valait mieux ne pas savoir avant ce qui nous attendait.
C'était un énorme boulot. Heureusement que l'on a commencé tôt
. »
Luc Tardif et son équipe de l'AEHF (Autorité exécutive du hockey français),
ont été chargés en janvier 2005 par Jean-François Lamour,
le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative,
de créer une Fédération Française de Hockey sur Glace,
pour ce sport jusqu'alors dépendant de la Fédération Française des Sports de Glace.
Un labeur harassant qui trouvera sa concrétisation les 29 et 30 avril à Amiens,
où la nouvelle « Fédé » va voir le jour.
Luc Tardif, qui en sera le futur président, fait le point.

Comment vont être organisées ces deux journées particulières ?
Luc Tardif : « Le samedi à Amiens aura lieu l'assemblée constituante.
Elle consistera à approuver les statuts de la nouvelle fédération.
Tous les clubs ont reçu tous les documents. Dimanche ce sera l'assemblée élective,
pour laquelle les clubs devront être affiliés à la nouvelle fédération
(NDLR : donc entre samedi et dimanche).
Nous avons obtenu du ministère d'envoyer par avance les dossiers d'affiliation.
110 des 122 clubs ont déjà répondu. Aussi, à Amiens, cela va être avant tout une fête du hockey
. »

Avec quels cadres techniques va travailler le nouvelle fédération ?
« Au sein de la FFSG, il y avait trente cadres techniques dont dix affectés au hockey sur glace.
Nous en aurons quinze à notre disposition
(NDLR : voire dix-sept : Luc Tardif rencontrait Annie Laurent, directrice des Sports, hier à ce sujet).
A terme, nous souhaiterions que tous soient issus du hockey.
Nous avons fait un inventaire et il apparaît qu'il y a peu de hockeyeurs
qui possèdent un BE ou une formation STAPS.
Au départ, on aura donc besoin des compétences d'autres sports.
Pour le directeur technique national, on va lancer un appel à proposition.
Nous avons déjà des candidatures, certaines du milieu du hockey.
On recherche un DTN au profil plutôt administratif que technique,
car pour les quatre ans à venir, l'objectif va être surtout
la mise en place d'une structure administrative, d'une aide aux clubs
en insistant sur la formation.
Gérald Guennelon, l'entraîneur de Grenoble, possède le profil recherché.
Il a resigné dans son club seulement pour un an et
nous allons probablement l'associer à nos actions cette année
. »

Avec quels moyens va fonctionner la nouvelle fédération ?
« Jean-François Lamour avait dit :
« On ne veut pas que ça coûte plus cher d'avoir deux fédérations ».
Et je lui avais répondu qu'avec la même somme, on pouvait faire mieux qu'avant.
On l'a montré avec l'AEHF (NDLR : qui gérait les affaires du hockey au sein de la FFSG
ces deux dernières années avec une certaine autonomie).
Ainsi, en 2003, (époque FFSG), avec 876.000 euros, le hockey avait pu organiser
30 jours de regroupement et 15 matches internationaux.
En 2005 (AEHF), avec 662.000 euros, nous avons eu 70 jours de regroupement
et joué 28 matches. Aussi, je ne suis pas inquiet du budget,
qui tournera autour de 2,7 à 2,8 millions d'euros.
Nous aurons aussi l'argent de l'aide de la Fédération internationale.
Nous aurons la recette du Mondial (120.000 euros de billetterie déjà vendus).
Nous venons de signer avec un sponsor national, la Caisse d'Epargne.
Et nous allons renouveler notre contrat avec Sport +.
 »

Peut-être pourrez-vous aussi compter sur l'argent de la vente du siège de la FFSG ?
« Notre budget prévisionnel ne tient pas compte de ça.
Mais nous ne nous laisserons pas faire, et je ne suis pas très inquiet.
En toute logique, nous devrions aussi recevoir de l'argent
au prorata du nombre de licenciés que nous possédions à la FFSG (45 %),
sur une vente qui doit rapporter 5 à 600.000 euros
une fois que les dettes de la FFSG seront apurées.
Quant à nous, nous avons trouvé un siège à Issy-les-Mouilineaux
que nous occuperons à partir du 1er juillet
. »



Vendredi 21 avril 2006

Un sacré film !!!

Il n'y a pas grand chose à rajouter à part ...
... ACHETEZ LE ;-)

     
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http://www.spr-hockey.com